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Bonjour, Vous êtes bien sur le site "prieratempsetacontretemps". Ce site a pour but de défendre la Vie de la conception à la mort naturelle. Je suis un chrétien pratiquant en attente de la Résurrection. Je vous donne fraternellement un conseil de "Sage", convertissez-vous, car les temps sont difficiles, et cela ne va pas s’arranger. Je pense que la Parousie de Notre Seigneur JÉSUS-CHRIST est proche, très proche ! Soyons donc vigilants. Auteur de: Traduction libre de : - L'IMITATION DE JÉSUS-CHRIST LE FILS DE DIEU (Tome I) - L'IMITATION DE JÉSUS-CHRIST LE RESSUSCITE (TOME II) Également de: - PELLEGRINO - DE LA RÉSURRECTION Si vous souhaitez lire un de ces livres, appelez-moi au N° de téléphone ci-dessous. Ils sont également exposés dans certaines librairies de Normandie ou sur le site Priceminister. D'autre part, si vous avez un problème de relation avec le CRÉATEUR de l'Univers visible et invisible; je joindrais, volontiers, ma voix à la votre pour le prier ou le louer. Pour cela vous pouvez me joindre au N° de téléphone : 02 31 69 44 28. Que DIEU qui est Père, Fils et SAINT-ESPRIT, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie ! Gloire à la SAINTE TRINITE ! Merci ! JFL

…Jour…

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Bonjour,

…Jour…

Que DIEU qui est Père, Fils et SAINT-ESPRIT, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !

Gloire à la SAINTE TRINITE !

Merci !

JFL

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Monseigneur Jean-Pierre CATTENOZ :

« Je n’ai jamais rencontré de L [lesbiennes], de G [gays], de B [bi-sexuels], de T [trans-sexuels], et paraît-il, maintenant de Q [QAnon, secret?] ; je ne connais et ne vois que des personnes humaines »

CtSermon de Monseigneur Jean-Pierre CATTENOZ, Evêque d’Avignon, à l’occasion du festival d’Avignon sur fond de théorie du genre :

« Aujourd’hui, le Seigneur [Notre Seigneur JESUS-CHRIST] nous envoie en mission. Le programme est simple : ne rien prendre pour la route, sinon un Évangile à la main et dans le cœur la présence rayonnante du Ressuscité. Deux impératifs doivent nous guider, ils furent prononcés par Jésus lui-même au commencement de sa mission : “Convertissez-vous et croyez à l’Évangile !”

Le festival d’Avignon bat son plein, un lieu merveilleux où l’humanité s’interroge librement à travers le théâtre sur ce qu’elle vit et ce qu’elle est, véritable brouillon [ Et non pas bouillon] de culture. Le festival est un lieu merveilleux pour répondre à l’appel de Jésus à évangéliser. [effectivement ce n’est pas dans les salons de thé qu’il faut porter la bonne nouvelle mais dans les lieux de débauche, comme le festival d’Avignon]
Cette année, devant le thème du festival, le genre, je lance un appel à la conversion et à la découverte du message de l’Évangile que la lettre de Paul nous a présenté de manière merveilleuse.
Je n’ai jamais rencontré de L, de G, de B, de T, et paraît-il, maintenant de Q ; je ne connais et ne vois que des personnes humaines avec toute la richesse de leur féminité et de leur masculinité inscrite dans leur chair et jusque dans leur être le plus profond. Je continue de m’émerveiller devant la complémentarité de l’homme et de la femme. Au nom même de celle-ci, je m’émerveille encore, devant l’amour qui jaillit entre eux et débouche sur le don de la vie. Le mariage pour tous peut bien exister, ce ne sera jamais qu’une amitié, aussi belle soit-elle. [ Il faut comprendre que dans le contexte actuel, où il est interdit d’employer le mot homosexualité, l’Evêque ne pouvait parler que d’amitié, qui en soit n’est pas condamnable si le sexe y est banni et fermement condamné. Voir le résultat de ce pêché mortel dans Sodome et Gomorrhe. Ainsi que les conséquences actuelles: VHI, SIDA.]

Comme le prophète Amos, je voudrais dénoncer une société aux comportements incohérents et qui n’a pas compris quel merveilleux projet de vie Dieu lui proposait.
Il n’y a rien de nouveau sous le soleil dans notre société ! Elle se vautre dans un pseudo bien-être matériel, usant des trois quarts des richesses de la planète, sans comprendre pourquoi les vagues migratoires des plus pauvres des pauvres se succèdent à nos portes. Que la mer méditerranée devienne un immense cimetière ne semble pas gêner grand monde !

Cependant, devant ses incohérences, notre société n’est pas à court d’idées : l’avortement, le suicide assisté, la PMA, la GPA, l’eugénisme, tout devient possible au nom d’un principe devenu premier depuis les années 68 : « il est interdit d’interdire, on a bien le droit, on a tous les droits, mon plaisir est mon droit. »

Depuis des années, le processus est bien rodé : changer le vocabulaire, dépénaliser la réalité et en faire un droit. Dans quelques années, nous aboutirons à un sommet : « Homodeus ! » où l’algorithme sera roi. Heureusement, comme autrefois, le colosse a des pieds d’argile !
Au risque de choquer, je voudrais simplement rappeler les paroles de Jean-Paul II : « L’avortement est le crime le plus abominable qui soit, car la victime n’a même pas la possibilité de crier sa souffrance » (EV 50). Je voudrais citer Mère Teresa : « l’avortement est une réalité abominable, car une mère tue son propre enfant ». Je vous avoue que j’ai pleuré en voyant conduire au Panthéon de la République le corps de celle qui a permis la légalisation de l’avortement. Je voudrais enfin citer le Pape François qui récemment a eu le courage de dire haut et fort ceci : « J’ai entendu dire que c’est la mode – ou du moins, c’est une habitude – de faire certains examens pendant les premiers mois de la grossesse, afin de voir si le bébé va mal, ou s’il y a un problème. Dans ce cas, la première proposition est :“On l’élimine ?” L’homicide des enfants. Et pour avoir une vie tranquille, on élimine un innocent. […] Au siècle dernier, tout le monde était scandalisé par ce que faisaient les nazis pour entretenir la pureté de la race. Aujourd’hui, nous faisons la même chose mais avec des gants blancs! [ Cette dernière phrase avait été suprimée ou censurée. Il faut faire cesser le remboursement de l’échographie par la Sécurité Sociale et faire interdire sa pratique.]

Face à cette anthropologie enfermée dans une impasse, Paul nous présente le projet de Dieu le Père sur nous : devenir dans le Christ ses enfants bien-aimés, partager sa propre vie divine au souffle de l’Amour de l’Esprit Saint, et cela dès maintenant et pour toujours.
Jésus nous invite à témoigner de ce merveilleux projet divin au cœur de notre société d’aujourd’hui, aussi nous voulons au cœur du festival porter témoignage de Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie. Jean Vilar l’avait compris, lui qui a toujours demandé que le programme de la présence chrétienne au festival soit noté dans le programme lui-même.

Il y a quelques jours, je demandais à des personnes atteintes de handicaps : « Quelle est la dernière merveille de Dieu dont vous avez été témoins ? » Claire, une jeune femme polyhandicapée m’a dit : “moi je m’émerveille de savoir que je vis et que je vivrai pour toujours en Jésus !” Et Madona, une femme atteinte de trisomie 21, a ajouté avec ses mots à elle : “Moi, quand je vois le prêtre qui lève l’hostie à la messe, je vois papa, maman, et tous les saints du ciel !” Quelle leçon d’humanité !
Oui, toi mon frère, même si tu n’acceptes pas ce témoignage de Claire et de Madona, même si tu ne partages pas ce merveilleux projet divin, tu restes mon frère et nous pourrons vivre ensemble une véritable fraternité, car c’est l’Amour seul qui compte.

AMEN

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Chapitre 16 – Apocalypse de Saint Jean


La Bible

1 Et j’entendis une grande voix qui sortait du sanctuaire, et qui disait aux sept anges:  » Allez et versez sur la terre les sept coupes de la colère de Dieu. « 
2 Et le premier partit et répandit sa coupe sur la terre; et un ulcère malin et douloureux frappa les hommes qui avaient la marque de la bête et ceux qui adoraient son image.
3 Puis le second répandit sa coupe dans la mer; et elle devint comme le sang d’un mort, et tout être vivant qui était dans la mer mourut.
4 Puis le troisième répandit sa coupe dans les fleuves et les sources d’eau; et les eaux devinrent du sang.
5 Et j’entendis l’ange des eaux qui disait:  » Vous êtes juste, vous qui êtes et qui étiez, vous le Saint, d’avoir exercé ce jugement.
6 Car ils ont versé le sang des justes et des prophètes, et vous leur avez donné du sang à boire: ils en sont dignes! « 
7 Et j’entendis l’autel qui disait:  » Oui, Seigneur, Dieu tout-puissant, vos jugements sont vrais et justes. « 
8 Puis le quatrième répandit sa coupe sur le soleil, et il lui fut donné de brûler les hommes par le feu;
9 et les hommes furent brûlés d’une chaleur extrême, et ils blasphémèrent le nom de Dieu qui est le maître de ces plaies, et ils ne se repentirent point pour lui rendre gloire.
10 Puis le Cinquième répandit sa coupe sur le trône de la bête, et son royaume fut plongé dans les ténèbres; les hommes se mordaient la langue de douleur,
11 et ils blasphémèrent le Dieu du ciel à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères, et ils ne se repentirent point de leurs oeuvres.
12 Puis le sixième répandit sa coupe sur le grand fleuve de l’Euphrate, et les eaux en furent desséchées, afin de livrer passage aux rois venant de l’Orient.
13 Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles.
14 Car ce sont des esprits de démons qui font des prodiges, et ils vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout-puissant.
15 Voici que je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille et qui garde ses vêtements, pour ne pas aller nu et ne pas laisser voir sa honte!
16 Et ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Armaguédon.
17 Puis le septième répandit sa coupe dans l’air; et il sortit du sanctuaire une grande voix venant du trône, qui disait:  » C’en est fait! « 
18 Et il y eut des éclairs, des voix, des tonnerres, et un grand tremblement, tel que jamais, depuis que l’homme est sur la terre, il n’y eut tremblement de terre aussi grand.
19 La grande cité fut divisée en trois parties, et les villes des nations s’écroulèrent, et Dieu se souvint de Babylone la grande, pour lui faire boire la coupe du vin de son ardente colère.
20 Toutes les îles s’enfuirent, et l’on ne retrouva plus de montagnes.
21 Et des grêlons énormes, pouvant peser un talent, tombèrent du ciel sur les hommes; et les hommes blasphémèrent Dieu à cause du fléau de la grêle, parce que ce fléau était très grand.

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Bonjour,

… Et toujours le scandale dans l’Eglise catholique, suite et malheureusement pas fin !

Que DIEU qui est Père, Fils et SAINT-ESPRIT, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !

Gloire à la SAINTE TRINITE !

Merci !

JFL

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Il est temps d’admettre qu’il existe une sous-culture homosexuelle au sein de la hiérarchie de l’Église

Après l’étalage sur la place publique des turpitudes de l’ancien cardinal Theodore McCarrick, puis la publication, le 16 août dernier, du rapport du grand jury de Pennsylvanie alléguant des abus sexuels sur un millier de mineurs commis par « 300 prêtres pendant une période de 70 ans » dans les six diocèses de Pennsylvanie, les fidèles catholiques aux États-Unis et dans le monde sont sous le choc.

Mgr Robert Morlino, ordinaire du diocèse de Madison (Wisconsin), est un prélat qui fait honneur à l’épiscopat et à l’Église universelle. Il a diffusé le 18 août une lettre pastorale, traduite par Guillaume de Thieulloy et diffusée en intégralité sur Riposte catholique. Au-delà de la pédophilie, l’Eglise doit codamner toute pratique homosexuelle et appeler un chat un chat, en l’occurrence un péché est un péché. Nous voyons aujourd’hui des théologiens et autres prélats, justifier l’homosexualité, comme ce dominicain, professeur d’Écriture sainte à l’université de Fribourg, le père Philippe Lefebvre, qui critiquait l’instruction de la Congrégation pour l’Education catholique, interdisant d’appeler au sacerdoce des hommes présentant des tendances homosexuelles. Voici des extraits du texte de Mgr Morlino :

« […] Pendant trop longtemps, nous avons diminué la réalité du péché – nous avons refusé d’appeler un péché un péché – et nous avons excusé le péché au nom d’une notion erronée de la miséricorde. Dans nos efforts pour être ouverts au monde, nous sommes tous montrés trop disposés à abandonner le Chemin, la Vérité et la Vie. Afin d’éviter de nous offenser, nous nous offrons à nous-mêmes et aux autres des subtilités et une consolation humaine.

Pourquoi faisons-nous cela? Est-ce par désir sincère d’exprimer un sentiment erroné d’être “pastoral” ? Avons-nous couvert la vérité par crainte ? Avons-nous peur d’être détestés par les gens dans ce monde ? Ou avons-nous peur d’être appelés hypocrites parce que nous ne luttons pas sans relâche pour la sainteté dans nos propres vies ?

Ce sont peut-être les raisons, mais c’est peut-être plus ou moins complexe que cela. Au final, les excuses n’ont pas d’importance. Nous devons en finir avec le péché. Il doit être extirpé et à nouveau considéré comme inacceptable. Aimer les pécheurs ? Oui. Accepter le vrai repentir ? Oui. Mais ne pas dire que le péché ne pose pas de problème. Et ne pas prétendre que de graves violations de la charge et de la confiance se produisent sans conséquences graves et durables.

Pour l’Église, la crise à laquelle nous sommes confrontés ne se limite pas à l’affaire McCarrick, ni au rapport du grande jury de Pennsylvanie, ni à tout ce qui pourrait arriver. La crise la plus profonde à laquelle il faut s’attaquer est la licence pour le péché d’avoir son domicile chez des individus à tous les niveaux de l’Église. Il y a un certain niveau de confort avec le péché qui a envahi notre enseignement, notre prédication, notre prise de décision et notre manière même de vivre.

Si vous me le permettez, ce dont l’Église a besoin maintenant, c’est de plus de haine ! Comme je l’ai déjà dit, saint Thomas d’Aquin a déclaré que la haine de la méchanceté appartient en réalité à la vertu de la charité. Comme le dit le Livre des Proverbes, « Ma bouche méditera la vérité et mes lèvres détesteront la méchanceté » (Prov. 8: 7). C’est un acte d’amour de haïr le péché et d’appeler les autres à se détourner du péché.

Il ne doit plus y avoir de place, plus de refuge pour le péché – ni dans nos propres vies, ni dans la vie de nos communautés. Pour être un refuge pour les pécheurs (ce que nous devrions être), l’Église doit être un lieu où les pécheurs peuvent se convertir pour se réconcilier. Et, ici, je parle de tout péché. Mais pour être clair, dans les situations spécifiques, nous parlons d’actes sexuels déviants – presque exclusivement homosexuels – commis par des clercs. Nous parlons également des propositions et des abus homosexuels contre les séminaristes et les jeunes prêtres par des prêtres ayant du pouvoir, des évêques et des cardinaux. Nous parlons d’actes et d’actions qui ne sont pas seulement en violation des promesses sacrées faites par certains (en un mot, de sacrilège), mais qui violent également la loi morale naturelle valable pour tous. L’appeler autrement serait trompeur et ne ferait qu’ignorer le problème plus avant.

Il y a eu beaucoup d’efforts pour garder distincts les actes qui entrent dans la catégorie des actes d’homosexualité, désormais culturellement acceptables, des actes de pédophilie, publiquement déplorables. C’est-à-dire que jusqu’à une époque récente, les problèmes de l’Église ont été décrits uniquement comme des problèmes de pédophilie, malgré des preuves évidentes du contraire. Il est temps d’être honnêtes : les problèmes concernent les deux sujets, et ils sont plus profonds. Tomber dans le piège des problèmes d’analyse selon ce que la société pourrait juger acceptable ou inacceptable, c’est ignorer le fait que l’Église n’a jamais jugé cela acceptable – ni les abus sur des enfants, ni l’utilisation de sa sexualité en dehors du mariage, ni le péché de sodomie, ni l’entrée de clercs dans quelque relation sexuelle intimes que ce soit, ni l’abus et la contrainte par ceux qui ont de l’autorité.

À cet égard, il convient de mentionner le cas le plus notoire et le plus élevé, à savoir les allégations de péchés sexuels, de prédation et d’abus de pouvoir de l’ancien cardinal Theodore McCarrick (souvent évoquées par la rumeur et désormais très publiques). Les détails bien documentés de cette affaire sont honteux et sérieusement scandaleux, de même que toute dissimulation de telles actions épouvantables par d’autres dirigeants de l’Église qui en ont eu connaissance sur la base de preuves solides.

Bien que de nombreuses accusations crédibles d’agression sexuelle contre des enfants par l’archevêque McCarrick aient été récemment mises en lumière, la question de l’abus de son pouvoir au profit de la satisfaction homosexuelle a été longtemps ignorée.

Il est temps d’admettre qu’il existe une sous-culture homosexuelle au sein de la hiérarchie de l’Église catholique qui fait de grands ravages dans la vigne du Seigneur. L’enseignement de l’Église montre clairement que l’inclination homosexuelle n’est pas en elle-même un péché, mais elle est intrinsèquement désordonnée d’une manière qui rend tout homme durablement affligé d’une telle tendance, incapable d’être prêtre. Et la décision d’agir selon cette inclination désordonnée est un péché si grave qu’il crie vengeance au ciel, surtout quand il s’agit de s’attaquer aux jeunes ou aux vulnérables. Un tel mal devrait être détesté d’une haine parfaite. La charité chrétienne elle-même exige que nous haïssions le mal comme nous aimons la bonté. Mais en haïssant le péché nous ne devons jamais haïr le pécheur, qui est appelé à la conversion, à la pénitence et à la communion renouvelée avec le Christ et son Église, par sa miséricorde inépuisable.

En même temps, l’amour et la miséricorde que nous sommes appelés à avoir, même pour le pire des pécheurs, n’excluent pas de les tenir responsables de leurs actes par le biais d’une peine proportionnée à la gravité de leur infraction. En fait, une punition juste est une œuvre importante d’amour et de miséricorde, car, bien qu’elle serve principalement à punir l’infraction commise, elle offre également au coupable la possibilité d’expier son péché dans cette vie (s’il accepte volontairement sa punition), lui épargnant ainsi une peine pire dans la vie à venir. Par conséquent, motivé par l’amour et le souci des âmes, je soutiens ceux qui demandent que justice soit faite pour les coupables.

Les péchés et les crimes de McCarrick et de bien d’autres dans l’Église suscitent la suspicion et la méfiance à l’égard de nombreux prêtres, évêques et cardinaux bons et vertueux, de la suspicion et de la méfiance à l’égard de nombreux grands et respectables séminaires et de nombreux séminaristes saints et fidèles. Dans le premier cas, le résultat de cette méfiance nuit à l’Église et au très bon travail que nous accomplissons au nom du Christ. Cela pousse les autres à pécher dans leurs pensées, leurs paroles et leurs actes – ce qui est la définition même du scandale. Et dans le second cas, la méfiance nuit à l’avenir de l’Église, car nos futurs prêtres sont en jeu. […] »

Michel Janva

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Le Cardinal Raymond BURK s’exprime sur…Le scandale dans l’Eglise Catholique.

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Bonjour,

Sommes-nous à la veille d’une révolution au sein de la hiérarchie de l’Eglise catholique ?

Je l’espère, car c’est le SEUL moyen de sortir de ce « pourrissement » qui gangrène l’Institution ecclesiastique.

Que DIEU qui est Père, Fils et SAINT-ESPRIT, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !

Gloire à la SAINTE TRINITE !

Merci !

JFL

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Je dénonce le péché… Je le hais !

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Bonjour,

Il est malheureusement de bon ton, dans l’Eglise catholique, de minimiser le péché, souvent au nom d’une fausse charité et de la « miséricorde ». C’est une grave erreur et je le dénonce. Le péché reste le péché, si minime soit-il. Et tout chrétien qui se respecte et respectent les Commandements de DIEU ne peut agir autrement.

Je salue, ici, ceux des ecclésiastques qui ont pris à bras le corps ce problème capital qui concerne l’avenir de la religion catholique.

Vous lirez avec profit le document ci-dessous.

Que DIEU qui est Père, Fils et SAINT-ESPRIT, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !

Gloire à la SAINTE TRINITE !

Merci !

JFL

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Mgr Robert Morlino : « Plus de place, plus de refuge pour le péché ! »

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Après l’étalage sur la place publique des turpitudes – connues de tant de personnes… – de l’ancien cardinal Theodore McCarrick, puis la publication, le 16 août dernier, du rapport du grand jury de Pennsylvanie alléguant des abus sexuels sur un millier de mineurs commis par « 300 prêtres pendant une période de 70 ans » dans les six diocèses de Pennsylvanie, les fidèles catholiques aux États-Unis et dans le monde sont sous le choc. La gravité des faits – même si certains sont enflés voire sans consistance –, exige une réaction appropriée à tous les niveaux de l’institution ecclésiale. L’évêque Robert Morlino, ordinaire du diocèse de Madison (Wisconsin), est un prélat qui fait honneur à l’épiscopat et à l’Église universelle. Il a diffusé hier 18 août une lettre pastorale dont la taille ne devra pas rebuter les lecteurs de Riposte Catholique. Pour guérir une maladie, tout médecin commence par faire un diagnostic. Mgr Morlino le tire et peut donc suggérer – et même ordonner – des remèdes indispensables. Un document à lire (merci G. T. de l’avoir traduit)…

*

Chers frères et sœurs en Christ du diocèse de Madison, les dernières semaines ont apporté un grand nombre de scandales, une colère justifiée et une demande de réponse et d’action de la part de nombreux fidèles, aux États-Unis et à l’étranger, vis-à-vis de la hiérarchie de l’Église en ce qui concerne les péchés sexuels commis par des évêques, des prêtres et même des cardinaux. Une colère plus grande encore est à juste titre dirigée contre ceux qui ont été complices en empêchant la révélation de certains de ces péchés graves.

Pour ma part – et je sais que je ne suis pas seul –, je suis fatigué de cela. Je suis fatigué de voir des gens qui sont blessés, gravement blessés ! Je suis fatigué de l’obscurcissement de la vérité. Je suis fatigué du péché. Et, en tant que personne qui a essayé – malgré mes nombreuses imperfections – de donner ma vie pour le Christ et son Église, je suis fatigué de la violation régulière des devoirs sacrés par ceux qui ont la responsabilité immense du Seigneur de prendre soin de son peuple.

Les histoires mises en lumière et présentées avec des détails horribles à l’égard de certains prêtres, religieux, et même de nos jours, dans des lieux où l’autorité est encore plus élevée, sont révoltantes. Entendre même une seule de ces histoires est assez littéralement suffisant pour rendre quelqu’un malade. Mais mon propre dégoût de ces histoires est rapidement mis en perspective lorsque je me rappelle ce que de nombreuses personnes ont vécues pendant des années. Pour elles, ce ne sont pas des histoires, ce sont des réalités. Je me tourne vers elles et leur dis, à nouveau, que je suis désolé pour ce qu’elles ont souffert et ce qu’elles continuent de souffrir dans leur esprit et dans leur cœur.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, je vous prie de tendre la main, aussi dur que cela puisse être, et de demander de l’aide pour commencer à guérir. De plus, si vous avez été blessé par un prêtre de notre diocèse, je vous encourage à vous présenter, à faire un rapport à la police et à notre coordinatrice pour l’aide aux victimes afin que nous puissions commencer, avec vous en tant qu’individu, à essayer de remettre les choses en ordre dans la mesure du possible.

Il n’y a rien de bon dans ces histoires. Ces actions, commises par plus qu’un petit nombre de personnes, ne peuvent être qualifiées que comme mal, un mal qui réclame justice et un péché qui doit être expulsé de notre Église.

Face aux histoires de dépravation des pécheurs au sein de l’Église, j’ai été tenté de désespérer. Et pourquoi ? La réalité du péché – même le péché dans l’Église – n’est pas nouvelle. Nous sommes une Église faite de pécheurs, mais nous sommes des pécheurs appelés à la sainteté. Alors, quoi de neuf ? Ce qui est nouveau, c’est l’acceptation apparente du péché par certains dans l’Église et les efforts apparents pour couvrir le péché commis par eux et par d’autres. Tant que nous ne prendrons pas au sérieux notre appel à la sainteté, nous continuerons, en tant qu’institution et en tant qu’individus, à souffrir du « salaire du péché ».

Pendant trop longtemps, nous avons diminué la réalité du péché – nous avons refusé d’appeler un péché un péché – et nous avons excusé le péché au nom d’une notion erronée de la miséricorde. Dans nos efforts pour être ouverts au monde, nous sommes tous montrés trop disposés à abandonner le Chemin, la Vérité et la Vie. Afin d’éviter de nous offenser, nous nous offrons à nous-mêmes et aux autres des subtilités et une consolation humaine.

Pourquoi faisons-nous cela? Est-ce par désir sincère d’exprimer un sentiment erroné d’être “pastoral” ? Avons-nous couvert la vérité par crainte ? Avons-nous peur d’être détestés par les gens dans ce monde ? Ou avons-nous peur d’être appelés hypocrites parce que nous ne luttons pas sans relâche pour la sainteté dans nos propres vies ?

Ce sont peut-être les raisons, mais c’est peut-être plus ou moins complexe que cela. Au final, les excuses n’ont pas d’importance. Nous devons en finir avec le péché. Il doit être extirpé et à nouveau considéré comme inacceptable. Aimer les pécheurs ? Oui. Accepter le vrai repentir ? Oui. Mais ne pas dire que le péché ne pose pas de problème. Et ne pas prétendre que de graves violations de la charge et de la confiance se produisent sans conséquences graves et durables.

Pour l’Église, la crise à laquelle nous sommes confrontés ne se limite pas à l’affaire McCarrick, ni au rapport du grande jury de Pennsylvanie, ni à tout ce qui pourrait arriver. La crise la plus profonde à laquelle il faut s’attaquer est la licence pour le péché d’avoir son domicile chez des individus à tous les niveaux de l’Église. Il y a un certain niveau de confort avec le péché qui a envahi notre enseignement, notre prédication, notre prise de décision et notre manière même de vivre.

Si vous me le permettez, ce dont l’Église a besoin maintenant, c’est de plus de haine ! Comme je l’ai déjà dit, saint Thomas d’Aquin a déclaré que la haine de la méchanceté appartient en réalité à la vertu de la charité. Comme le dit le Livre des Proverbes, « Ma bouche méditera la vérité et mes lèvres détesteront la méchanceté » (Prov. 8: 7). C’est un acte d’amour de haïr le péché et d’appeler les autres à se détourner du péché.

Il ne doit plus y avoir de place, plus de refuge pour le péché – ni dans nos propres vies, ni dans la vie de nos communautés. Pour être un refuge pour les pécheurs (ce que nous devrions être), l’Église doit être un lieu où les pécheurs peuvent se convertir pour se réconcilier. Et, ici, je parle de tout péché. Mais pour être clair, dans les situations spécifiques, nous parlons d’actes sexuels déviants – presque exclusivement homosexuels – commis par des clercs. Nous parlons également des propositions et des abus homosexuels contre les séminaristes et les jeunes prêtres par des prêtres ayant du pouvoir, des évêques et des cardinaux. Nous parlons d’actes et d’actions qui ne sont pas seulement en violation des promesses sacrées faites par certains (en un mot, de sacrilège), mais qui violent également la loi morale naturelle valable pour tous. L’appeler autrement serait trompeur et ne ferait qu’ignorer le problème plus avant.

Il y a eu beaucoup d’efforts pour garder distincts les actes qui entrent dans la catégorie des actes d’homosexualité, désormais culturellement acceptables, des actes de pédophilie, publiquement déplorables. C’est-à-dire que jusqu’à une époque récente, les problèmes de l’Église ont été décrits uniquement comme des problèmes de pédophilie, malgré des preuves évidentes du contraire. Il est temps d’être honnêtes : les problèmes concernent les deux sujets, et ils sont plus profonds. Tomber dans le piège des problèmes d’analyse selon ce que la société pourrait juger acceptable ou inacceptable, c’est ignorer le fait que l’Église n’a jamais jugé cela acceptable – ni les abus sur des enfants, ni l’utilisation de sa sexualité en dehors du mariage, ni le péché de sodomie, ni l’entrée de clercs dans quelque relation sexuelle intimes que ce soit, ni l’abus et la contrainte par ceux qui ont de l’autorité.

À cet égard, il convient de mentionner le cas le plus notoire et le plus élevé, à savoir les allégations de péchés sexuels, de prédation et d’abus de pouvoir de l’ancien cardinal Theodore McCarrick (souvent évoquées par la rumeur et désormais très publiques). Les détails bien documentés de cette affaire sont honteux et sérieusement scandaleux, de même que toute dissimulation de telles actions épouvantables par d’autres dirigeants de l’Église qui en ont eu connaissance sur la base de preuves solides.

Bien que de nombreuses accusations crédibles d’agression sexuelle contre des enfants par l’archevêque McCarrick aient été récemment mises en lumière, la question de l’abus de son pouvoir au profit de la satisfaction homosexuelle a été longtemps ignorée.

Il est temps d’admettre qu’il existe une sous-culture homosexuelle au sein de la hiérarchie de l’Église catholique qui fait de grands ravages dans la vigne du Seigneur. L’enseignement de l’Église montre clairement que l’inclination homosexuelle n’est pas en elle-même un péché, mais elle est intrinsèquement désordonnée d’une manière qui rend tout homme durablement affligé d’une telle tendance, incapable d’être prêtre. Et la décision d’agir selon cette inclination désordonnée est un péché si grave qu’il crie vengeance au ciel, surtout quand il s’agit de s’attaquer aux jeunes ou aux vulnérables. Un tel mal devrait être détesté d’une haine parfaite. La charité chrétienne elle-même exige que nous haïssions le mal comme nous aimons la bonté. Mais en haïssant le péché nous ne devons jamais haïr le pécheur, qui est appelé à la conversion, à la pénitence et à la communion renouvelée avec le Christ et son Église, par sa miséricorde inépuisable.

En même temps, l’amour et la miséricorde que nous sommes appelés à avoir, même pour le pire des pécheurs, n’excluent pas de les tenir responsables de leurs actes par le biais d’une peine proportionnée à la gravité de leur infraction. En fait, une punition juste est une œuvre importante d’amour et de miséricorde, car, bien qu’elle serve principalement à punir l’infraction commise, elle offre également au coupable la possibilité d’expier son péché dans cette vie (s’il accepte volontairement sa punition), lui épargnant ainsi une peine pire dans la vie à venir. Par conséquent, motivé par l’amour et le souci des âmes, je soutiens ceux qui demandent que justice soit faite pour les coupables.

Les péchés et les crimes de McCarrick et de bien d’autres dans l’Église suscitent la suspicion et la méfiance à l’égard de nombreux prêtres, évêques et cardinaux bons et vertueux, de la suspicion et de la méfiance à l’égard de nombreux grands et respectables séminaires et de nombreux séminaristes saints et fidèles. Dans le premier cas, le résultat de cette méfiance nuit à l’Église et au très bon travail que nous accomplissons au nom du Christ. Cela pousse les autres à pécher dans leurs pensées, leurs paroles et leurs actes – ce qui est la définition même du scandale. Et dans le second cas, la méfiance nuit à l’avenir de l’Église, car nos futurs prêtres sont en jeu.

J’ai dit que j’étais tenté de désespérer à la lumière de tout cela. Cependant, cette tentation est vite passée, grâce à Dieu. Peu importe l’ampleur du problème, nous savons que nous sommes appelés à aller de l’avant avec foi, à nous fier aux promesses de Dieu et à travailler dur pour faire toute la différence possible dans nos sphères d’influence.

J’ai récemment eu l’occasion de parler directement avec nos séminaristes de ces questions très pressantes et j’ai commencé à parler aux prêtres du diocèse, ainsi qu’aux fidèles, en personne et par le biais de ma chronique hebdomadaire ou de mes homélies, rendant les choses aussi claires que possible, de mon point de vue. Ici maintenant, j’offre quelques réflexions aux fidèles de mon diocèse :

En premier lieu, nous devons continuer à miser sur le bon travail que nous avons accompli pour protéger les jeunes et les personnes vulnérables de notre diocèse. Il s’agit d’un travail sur lequel nous ne pouvons jamais nous reposer. Nous ne pouvons pas non plus interrompre nos efforts pour nous améliorer. Nous devons poursuivre notre travail d’éducation pour tous et respecter les politiques efficaces qui ont été mises en œuvre, exigeant des examens psychologiques pour tous les candidats au ministère, ainsi que des vérifications générales des personnes travaillant avec des enfants ou des personnes vulnérables.

Là encore, je le répète, comme nous l’avons toujours fait, si vous avez connaissance d’une forme quelconque d’abus criminel commis sur des enfants par quelqu’un dans l’Église, communiquez avec les forces de l’ordre. Si vous avez besoin d’aide pour contacter les forces de l’ordre, contactez notre coordinatrice pour l’aide aux victimes et elle vous aidera à trouver les meilleures ressources. Si vous êtes un adulte victime d’abus sexuel pendant votre enfance, nous vous encourageons tout de même à contacter les forces de l’ordre, mais, même si vous ne souhaitez pas en parler aux forces de l’ordre, n’hésitez pas à nous contacter.

À nos séminaristes : si vous êtes soumis à une proposition contraire à la chasteté, agressé ou menacé (peu importe par qui), ou si vous êtes directement témoin d’un comportement malhonnête, signalez-le moi et signalez au recteur du séminaire. Je traiterai la question rapidement et vigoureusement. Je ne défendrai pas cela dans mon diocèse ou à un autre endroit où j’enverrai des hommes pour la formation. J’espère que les séminaires que je choisis, de manière très sélective, pour aider à former nos jeunes gens n’ignoreront pas ce type de comportements scandaleux et je continuerai à vérifier cette attente.

À nos prêtres : très simplement, vivez les promesses que vous avez faites le jour de votre ordination. Vous êtes appelés à servir le peuple du Christ, en commençant par prier tous les jours la liturgie des heures. C’est pour vous garder très proches de Dieu. De plus, vous avez promis d’obéir et d’être fidèle à votre évêque. Dans l’obéissance, efforcez-vous de vivre votre sacerdoce comme de saints prêtres, prêtres qui travaillent dur et prêtres purs et heureux – comme le Christ lui-même vous appelle à le faire. Et par extension, vivez une vie chaste et de célibat pour que vous puissiez complètement donner votre vie au Christ, à l’Église et aux personnes qu’il vous a appelés à servir. Dieu vous donnera les grâces de le faire. Demandez-lui l’aide dont vous avez besoin chaque jour et tout au long de la journée. Et si vous recevez des propositions contraires à la chasteté, si vous êtes agressé ou menacé (peu importe par qui), ou si vous êtes directement témoin d’un comportement malhonnête, signalez-le-moi. Je ne défendrai pas plus ces comportements dans mon diocèse que dans nos séminaires.

Aux fidèles du diocèse : si vous êtes victime d’abus de quelque nature que ce soit de la part d’un prêtre, d’un évêque, d’un cardinal ou de tout employé de l’Église, signalez-le. Il sera traité rapidement et justement. Si vous avez été témoin directement d’avances sexuelles ou de tout type d’abus, signalez-le également. Ces actions sont peccamineuses et scandaleuses et nous ne pouvons permettre à personne d’utiliser sa position ou son pouvoir pour abuser d’une autre personne. Encore une fois, en plus de blesser des individus, ces actions blessent le Corps même du Christ, son Église.

En outre, j’ajoute mon nom à la liste de ceux qui réclament une réforme réelle et soutenue de l’épiscopat, de la prêtrise, de nos paroisses, de nos écoles, de nos universités et de nos séminaires, afin d’expulser et de tenir pour responsable tout éventuel prédateur sexuel ou tout éventuel complice

Je garderai les prêtres du diocèse dans leur promesse de vivre une vie de service chaste et célibataire pour vous et votre paroisse, et les preuves de leur échec à cet égard seront justement prises en compte.

Je demanderai également tous les hommes qui étudient en vue du sacerdoce pour notre diocèse à être responsable de leur vie chaste et célibataire dans le cadre de leur formation au sacerdoce. Faute de quoi, le parrainage diocésain sera révoqué.

Je continuerai à exiger (avec nos hommes et nos fonds) que tous les séminaires auxquels nous envoyons des jeunes gens soient vigilants pour que les séminaristes soient protégés des prédateurs sexuels, et créent une atmosphère propice à leur formation complète en tant que saints prêtres, à l’image du Christ.

Je demande à tous les fidèles du diocèse de nous aider à rendre des comptes aux autorités civiles, aux fidèles des paroisses et au Dieu tout-puissant, non seulement pour protéger les enfants et les jeunes contre les prédateurs sexuels dans l’Église, mais nos séminaristes, nos étudiants à l’université, et aussi tous les fidèles. Je promets de placer toute victime et ses souffrances avant la réputation personnelle et professionnelle d’un prêtre, ou de tout employé de l’Église, coupable d’abus.

Je demande à tous ceux qui lisent ceci de prier. Priez sincèrement pour l’Église et tous ses ministres. Priez pour nos séminaristes. Et priez pour vous et vos familles. Nous devons tous travailler quotidiennement sur notre propre sainteté personnelle et nous tenir d’abord responsables et, à notre tour, tenir nos frères et sœurs également responsables.

Enfin, je vous demande à tous de vous joindre à moi et à tout le clergé du diocèse de Madison pour effectuer des réparations publiques et privées au Sacré Cœur de Jésus et au Cœur Immaculé de Marie pour tous les péchés de dépravation sexuelle commis par ses membres du clergé et de l’épiscopat. J’offrirai une messe publique de réparation le vendredi 14 septembre, fête de l’exaltation de la Sainte-Croix, à Holy Name Heights, et je demande à tous les pasteurs de faire de même dans leurs propres paroisses. De plus, je demande à tous les prêtres, membres du clergé, religieux et employés diocésains de se joindre à moi pour observer les prochains jours des quatre temps (19, 21 et 22 septembre) comme jours de jeûne et d’abstinence en réparation des péchés et délits commis par membres du clergé et de l’épiscopat et j’invite tous les fidèles à faire de même. Certains péchés, comme certains démons, ne peuvent être chassés que par la prière et le jeûne.

Cette lettre, ces déclarations et ces promesses ne sont pas censées constituer une liste exhaustive de ce que nous pouvons et devons faire dans l’Église pour commencer à guérir de cette grave maladie dans l’Église et à éviter cette maladie, mais plutôt les prochaines étapes que nous pourrions franchir localement.

Plus que toute autre chose, en tant qu’Église, nous devons cesser d’accepter le péché et le mal. Nous devons chasser le péché de nos propres vies et courir vers la sainteté. Nous devons refuser de rester silencieux face au péché et au mal dans nos familles et nos communautés et nous devons exiger de nos pasteurs – y compris moi-même – qu’ils luttent eux-mêmes jour après jour pour la sainteté. Nous devons le faire toujours avec un respect affectueux pour les individus, mais avec une compréhension claire que le véritable amour ne peut jamais exister sans la vérité.

Encore une fois, beaucoup de saints fidèles laïcs et clercs à travers le pays ont manifesté une colère et une passion justifiées, appelant à une véritable réforme et à un « nettoyage de la maison » de ce type de dépravation. Je suis avec eux. Je ne sais pas encore comment cela se déroulera à l’échelle nationale ou internationale. Mais je sais ceci, et ce sera mon dernier point et ma dernière promesse pour le diocèse de Madison : « Pour moi et ma famille, nous servirons le Seigneur. »

Fidèlement dans le Seigneur,

Mgr Robert C. Morlino, évêque de Madison

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Appel à la Résistance

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Bonsoir,

Notre pays, la France, est attaquée de toutes parts.

Bientôt notre religion catholique, qui est déjà sous surveillance, et même dans bien des domaines est mise sous tutelle (affaire de l’Avortement dans la Conférence des Evêques de France – CEF-); sera, dans un future très proche, purement et simplement interdite, ou privée de la Parole, ce qui est du pareil au même.

J’appelle donc TOUS les chrétiens à la Résistance face à la menace, à faire front, et à se regrouper derrière les Evêques, digne de ce nom, à l’exemple de Monseigneur Jean-Pierre CATTENOZ, Evêque d’Avigon, qui n’a pas hésité à braver l’interdit. Malheureusement, vu les réactions hostiles, sont effort de vérité semble se résumer à un combat d’arrière garde et non passer à l’offensive. S’il n’est pas suivi par les 4% de chrétiens pratiquants qui reste en France, nous pouvons être certains que nos lendemains seront à l’image de la France du moment, dans un piteux état, voir à l’agonie.

Il semble que certains Evêques sont derrière Monseigneur Jean-Pierre CATTENOZ, mais ils sont si discrets que leur parole est inaudible.

J’ai nommé:

  • Mgr AILLET Marc
  • Mgr CENTAINE Raymond
  • Mgr de KERIMEL Guy
  • Mgr GINOUX Bernard
  • Mgr LE SAUX Yves
  • Mgr LE VERT Jean-Marie
  • Mgr LEGREZ Jean
  • Mgr NAHMIAS Jean-Yves
  • Mgr RAVEL Luc
  • Mgr REY Dominique
  • Mgr SCHERRER Thierry

Je souhaite en avoir oubliés ! Car sur les plus de 100 évêques que compte notre Pays, cela n’en ferait qu’une petite douzaine, vous me direz que Notre Seigneur JESUS-CHRIST est bien parti, à la Mission, avec précisemment ce nombre de douze apôtres !

Je demande à TOUS les catholiques à se regrouper dans les villes où résident ces évêques, pour former des communautés de vie. Faisons taire nos petites querelles internes pour passer à l’union, dans la charité. Pensons aux premiers chrétiens regroupés dans les catacombes. Ils mettaient tout en commun. La solidarité est une urgence, et cette solidarité ne souffre pas la zizanie.

Que DIEU qui est Père, Fils et SAINT-ESPRIT, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie.

Gloire à la SAINTE TRINITE !

Merci !

JFL

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[ Excuez-moi, il se peut que des fautes d’orthographe soit restées dans le texte, mais WordPress  m’ayant supprimé son correcteur automatique, je suis à la mercie de mon ignorance. Merci de votre indulgence.]

Simple info 79

Bonsoir,

  • le 19 août 1680 : décès de saint Jean Eudes.

Né le 14 novembre 1601, saint Jean Eudes, est un prêtre, pionnier de l’Ecole de la spiritualité française. Il est le fondateur de l’Ordre de Notre-Dame de Charité ; il crée en 1641, une société de prêtres dédiée à la formation des séminaristes, du clergé et aux prédications dans les paroisses : la Société des prêtres de Jésus et de Marie, aussi appelée « les Eudistes ». Il combat ardemment le mouvement du jansénisme et participe à la Contre-Réforme. Les Eudistes sont interdits à la révolution et reviennent en France en 1826.Il meurt à Caen en France. En 1925, il est canonisé par Pie XI.

Ses parents qui ne peuvent pas avoir d’enfants, accomplissent un vœu en allant en pèlerinage à la chapelle de Notre-Dame de la Recouvrance où ils consacrent leur futur enfant à Notre-Seigneur et à Notre-Dame.

A l’âge de douze ans, quand il fait vœu de chasteté et glisse un anneau au doigt d’une statue de la Vierge Immaculée pour qu’elle devienne son épouse. Se donnant tout à elle dans un amour exclusif, il l’implore qu’elle veuille bien en retour se donner toute à lui.

Il entre à l’Oratoire en 1623 et est ordonné prêtre en 1625 ; Pierre de Bérulle le remarque rapidement. Il est envoyé en « missions », et ses prêches touchent les cœurs et convertissent les Français. Il répand la prière commune matin et soir dans les familles, la récitation du chapelet, pousse à la communion fréquente. Et pour clore les missions, il invente les « feux de joie » !

« Sortez, sortez de ce sale et horrible torrent du monde, de ce torrent des épines qui vous entraîne dans le gouffre de la perdition ; et venez vous perdre saintement dans les douces eaux de ce fleuve de paix et ce torrent de délices. Hâtez-vous ! Qu’est-ce que vous attendez ? Ne savez-vous pas que c’est Jésus qui a fait le Cœur de Marie tel qu’il est, et qui a voulu en faire une fontaine de lumière, de consolation et de toutes sortes de grâces pour tous ceux qui y auront eu recours dans leurs nécessités ? Ne savez-vous pas que non seulement Jésus est résidant et demeurant continuellement dans le Cœur de Marie, mais qu’il est lui-même le Cœur de Marie, le Cœur de son Cœur et l’âme de son âme, et qu’ainsi venir au Cœur de Marie, c’est venir à Jésus ; honorer le Cœur de Marie, c’est honorer Jésus ; invoquer le Cœur de Marie, c’est invoquer Jésus ? »

À une religieuse de Montmartre, il écrit : « Le Divin Cœur de Jésus et de Marie est cette fournaise dont les feux et les flammes ne se repaissent que de cœurs. Oh ! qu’heureux sont les cœurs qui se perdent dans ces divines flammes. »

Que DIEU qui est Père, Fils et SAINT-ESPRIT, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !

Gloire à la SAINTE TRINITE !

Merci !

JFL

8888888

 

Simple info 78

Bonjour,

Et ça n’en fini pas !

Que DIEU qui est Père, Fils et SAINT-ESPRIT, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !

Gloire à la SAINTE TRINITE !

Merci !

JFL

8888888

 

Après McCarrick, le cardinal Farrell ?

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Après la démission forcée du Sacré Collège, le 27 juillet, imposée au cardinal Theodore McCarrick, un des grands électeurs du pape Bergoglio, ancien archevêque de Washington D.C., convaincu de pratiques homosexuelles, une autre démission de ce type pourrait bientôt suivre. Ce serait celle du cardinal Kevin J. Farrell, 71 ans, créé cardinal par le pape François, et qu’il avait nommé préfet du nouveau dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie. Longtemps « très proche » du cardinal McCarrick, le cardinal Farrell, malgré toute l’amitié et la confiance que lui porte le pape, devrait, lui aussi, se retrouver in nigris

 

20 comments

  1. Le Cardinal Farrell et l’ex-Cardinal McCarrick ont vécu ensemble 6 années durant, dans le même appartement à Washington, dans une promiscuité suspecte au regard des récentes révélations sur le passé prédateur homosexuel de McCarrick.
    https://www.ncronline.org/news/accountability/cardinal-farrell-expresses-shock-over-cardinal-mccarrick-abuse-case
    Comment le Cdl Farrell a-t-il pu prétendre dans une interview du 24 juillet dernier au média “Catholic News Service” qu’il n’était au courant des turpitudes de MCarrick, que ces révélations ont été un choc pour lui? Ou bien Farrell est particulièrement naïf ou plus probablement il ment.
    Coïncidence troublante, voire préoccupante, Farrell a aussi occupé d’importantes fonctions dans la congrégation des Légionnaires du Christ sous la direction du prédateur homo/hétéro Maciel qui lui aussi abusait de ses séminaristes et avait en même temps plusieurs maîtresses, auxquelles il a fait plusieurs enfants.
    Les dominos de la mafia gay ecclésiastique américaine commencent à tomber.
    https://onepeterfive.com/which-mccarrick-network-domino-will-be-the-first-to-fall-and-where-will-it-lead/

  2. Curieux cette chasse aux sorcières soudaine . Cela va devenir irrespirable , une ère du soupçon et de la délation dans l’Eglise comme dans la société avec les schiappa-macron et cie …., les metoo et “balance ton porc” !

    Curieux de la part d’une société ultra permissive et même perverse et de la part d’un pape très gay friendly avec son “qui suis je pour juger” ….En fait pas tant que ça !

    Il est vrai que le paradoxe et la contradiction ne gêne pas les relativistes qui sont ondulants , fuyants et fiables comme des serpents

  3. Contrairement à Benoit XVI, qui a réellement lutté contre les abus sexuels parmi les prêtres et la hiérarchie éclésiale, Bergoglio n’a rien fait, voire même a promu et réhabilité des gens sur lesquels pesaient de très lourds soupçons.
    Toute cette “ambiguïté” est en train de lui revenir dans la figure, à grande vitesse.
    Les curieux peuvent lire utilement le livre “le pape dictateur”, édifiant…

  4. Hervé Soulié

    Je ne suis pas sûr qu’il faille se réjouir de ces limogeages de cardinaux.
    Bien sûr, leur passé n’est peut-être pas tout blanc, mais pensons à l’impact dans l’opinion, qui passera vite de ces deux personnages à toute l’Eglise, et redoutons aussi le précédent ainsi créé, qui s’appliquera peut-être demain à d’autres de manière moins légitime.

  5. Hervé Soulié

    Je ne suis pas sûr qu’il faille se réjouir de ces limogeages de cardinaux.
    Certes, leur passé est probablement chargé.
    Mais craignons l’impact sur l’opinion publique, qui passera vite de ces deux prélats à toute l’Eglise, et craignons le précédent, qui servira peut-être demain à d’autres limogeages pour d’autres motifs.

  6. Pingback: Apocalypse now ou signes de la Fin des Temps ? (MAJ 09/08) – Cril17
  7. professeur Tournesol

    Ce qui est reproché au Cal McCarrick, ce sont certes des “pratiques homosexuelles”, mais plus précisément des viols et abus sexuels sur de jeunes garçons. S’il avait eu des amants adultes et consentants, ça n’aurait certes pas été très catholique, mais cela n’aurait pas eu la même gravité, et ne l’aurait sans doute pas exclu du Sacré Collège.
    Concernant les Légionnaires du Christ et autre congrégations “à problème”, je trouve les papes bien indulgents de ne pas les dissoudre, en d’autres temps et pour d’autres raisons la papauté avait bien dissout la Compagnie de Jésus.
    Quant au Cal Farrell, il n’était pas forcément au courant, les fait reprochés à son confrère étant assez anciens.Et McCarrick n’est peut-être pas assez idiot pour faire venir ses jeunes victimes sans le logement commun.
    Si tous ceux qui étaient au courant d’abus sexuels sur mineurs doivent démissionner, le primat des Gaules va aussi devoir rendre sa barrette.

    • Certes Professore ,

      “la papauté” a dissout la compagnie de Jésus …..voui mais encore ? Ce ne fut pas forcément la meilleure idée de …..”la papauté” !
      Idem pour les templiers et d’autres !
      Bref “la papauté” , comme vous dites avec cette abstraction , on a fait d’autres !
      Par contre il y a eu de grands papes mais pas que …..

  8. Lévi

    Merci Jack pour les liens. Il faut vraiment les lire.
    On a trop longtemps appelé pédophilie ce qui en réalité est de l’homosexualité cléricale.
    N’est-il pas urgentissime de nettoyer les écuries d’Augias?

    • hermeneias

      “Nettoyer les écuries d’Augias” …..tout doux mon bon monsieur , point trop de “vertueuses” indignations faciles

      car où sont les fameuses écuries ….d’Augias ? L’homosexualité est désormais “tendance” partout et “qui suis pour juger” ….a dit un certain ….pape F…..
      Quant à la pédophilie , souvent liée à l’homosexualité , on feint de s’en émouvoir , et souvent ce sont les plus pervers qui font le plus de bruit …. après les années 70 où tout était permis ….

      L’Eglise , elle , s’est “ouverte au monde” et à tout ce qui précède ….

  9. Pingback: ¿Después de McCarrick Farrell? | Infovaticana Blogs
  10. Le cardinal Kevin Farrell doit présider le prochain Synode sur la Jeunesse en octobre prochain. Compte tenu des soupçons qui pèsent sur lui, il serait aberrant qu’il soit maintenu à sa tête.

  11. Damien

    Lu dans Rite of sodomy Homosexuality and the Roman Catholic Church (2006) de la journaliste catholique Randy Engel page 758 :

    “Le cardinal Spellman [homosexuel] a ordonné prêtre McCarrick le 31 mai 1951. Il a été le secrétaire du cardinal Cooke de 1971 à 1977, jusqu’à ce que Cooke le nomme évêque auxiliaire de New York.

    Les initiés à New York faisaient familièrement référence à lui sous le prénom féminin de “Blanche” et les responsables du Vatican étaient au courant de ses penchants pour les jeunes et beaux séminaristes. McCarrick a ordonné au moins trois évêques homosexuels.”

    Kevin Farrel a été ordonné évêque par Edgar McCarrick le 11 février 2002.

  12. Roger

    Il y a quelques années que j’ai entendu parler du fléau de l’homosexualité dans le clergé américain mais je n’imaginais pas que cela allait si loin …. Ni que Rome n’en tenait aucun compte lors des nominations épiscopales ou cardinalices …

  13. professeur Tournesol

    1° La pédophilie et l’homosexualité peuvent se superposer, mais ce sont 2 choses distinctes, un homme qui “aime” les petites filles, il est hétérosexuel et pédophile. Un homme qui aime les hommes adultes, voire âgés, n’a rien de pédophile.
    2° Concernant les abus sexuels sur mineurs commis par le clergé, il s’agit rarement de pédophilie, les victimes étant rarement des enfants (stricto sensu) mais plutôt des adolescents, généralement des garçons.

  14. Bertho Gérard

    Je suis Catholique , mais je considère que ces hommes ne sont pas au dessus d’un savoir vivre et du respect que chacun se doit envers chaque être humain ( d’autant plus envers des enfants . si ces gens ne sont pas capables de dominer leurs pulsion malsaines ils doivent êtres chassées de l’église ( quel que soit leur position ) et l’église ferait bien de revoir sa position concernant le célibat des prêtres cela permettrait peut être de diminuer pour ne pas dire faire cesser ces pratiques indignes de tout être humain , et encore plus d’un prêtre d’un prêtre . un Pape c’est comme un président de la république , si il n’est pas capable de tenir son monde et diriger correctement l’église Catholique , ou son pays SA SEULE solution doit Être la DEmission

  15. Je ne comprends pas comment un homme qui a cet abominable péché de pédophilie sur la conscience peut tranquillement célébrer la messe, et à plus forte raison accepter une charge épiscopale voire cardinalice. Faudra-t-il prévoir désormais une consultation élargie à de nombreux prêtres et laïcs avant de promouvoir un homme à la prêtrise et à l’épiscopat ? Visiblement, la cooptation discrète que fait le clergé entre ses membres ne donne pas que des bons résultats.

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